Quand je monte sur scène, je dis au public que j’ai laissé mes soucis dans la loge. Alors, je lui demande d’oublier les siens, au moins le temps du tour de chant. Il n’y a que comme ça qu’on peut passer un très bon moment ensemble.

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Je suis une positive, d'ailleurs j'ai horreur des gens négatifs.
J’ai banni depuis longtemps le mot retraite de mon vocabulaire. J’aimerais surprendre encore, et d’abord me surprendre.
J'ai toujours beaucoup travaillé et puis j'ai une base de danseuse. Quand je dois danser, je danse. Je ne suis pas paralytique, je marche.
On a besoin de quelqu'un qui n'est pas du métier et qui a une vision normale des choses.
J’ai eu une enfance très heureuse. Mais j’avance. Je suis une femme de demain. Ce qui est passé est passé.
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Dans la même œuvre

Simplement, comme le dit l’album : Ça me plaît… pourvu que ça vous plaise. Je ne peux pas dire mieux. Je ne pourrais jamais forcer les gens à aimer ce que je fais.
Vous savez, avant je me disais « pourvu que je leur plaise ». Aujourd’hui, je me dis « pourvu que je ne les déçoive pas ». Je n’oublie pas que rien n’est jamais gagné.
Si j’étais dans la vie comme à la scène, je serais imbuvable ! J’ai bien conscience de la personne que je suis sur les planches, avec cette tendance à de plus en plus se lâcher.
Les plans de carrière, je n’en ai jamais fait. Je suis passée de la danse à la chanson, de la chanson au cinéma, du cinéma au théâtre, naturellement, sans calculer. En revanche, j’ai toujours fait preuve d’une très grande rigueur. J’ai gardé ça de la danse sans doute.
Actuellement, quand vous avez un titre, on ne passe que celui-là à la radio et on vous demande de ne chanter que celui-là à la télé. Ceux de ma génération ont eu la chance d’avoir du temps et les Carpentier. On nous faisait faire plein de choses.