Il avait, presque sans ralentir, jeter la voiture dans un chemin de traverse. Ils roulèrent encore un moment puis il freina brusquement et rangea l'auto au bout du chemin.
❧
Qu'importe d'ailleurs, monstre ou saint, je m'en foutais, je voulais être inhumain.
◆
À lire aussi de Jean-Paul Sartre
C’est dans l’angoisse que l’homme prend conscience de sa liberté.
Ce que j'ai voulu indiquer, c'est précisément que beaucoup de gens sont encroûtés dans une série d'habitudes, de coutumes, qu'ils ont sur eux des jugements dont ils souffrent, mais qu'ils ne cherchent même pas à changer. Et que ces gens-là sont comme morts, en ce sens qu'ils ne peuvent pas briser le cadre de leurs soucis, de leurs préoccupations et de leurs coutumes, et qu'ils restent ainsi victimes souvent des jugements qu'on a portés sur eux.
On écrit pour ses voisins ou pour Dieu. Je pris le parti d'écrire pour Dieu en vue de sauver mes voisins.
L'homme ne crée pas : il découvre ou redécouvre.
Dans la même œuvre
Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.
La violence est injuste d'où qu'elle vienne.
L'absence c'est Dieu. Dieu, c'est la solitude des hommes.
Le désordre est le meilleur serviteur de l'ordre établi. ... Toute destruction brouillonne, affaiblit les faibles, enrichit les riches, accroît la puissance des puissants.
Il faut bien tuer ce qu'on aime.