Qu'est-ce donc que la destinée de l'homme, sinon de souffrir sa condition humaine, de vider son calice jusqu'à la lie ?

À lire aussi de Johann Wolfgang Goethe

On ne peut pas toujours se passer de l'étranger ; les bonnes choses sont souvent loin. Un Allemand ne peut souffrir les Français ; mais pourtant il boit leurs vins très volontiers.
Le devoir de celui qui veut éduquer les hommes n'est pas de les préserver de l'erreur mais de guider celui qui s'égare, et même de lui laisser épuiser la pleine coupe de l'erreur; telle est la sagesse du maître.
... je ne trouve rien de plus ridicule au monde qu'un diable qui se désespère.
Ah ! voici venir le maître ! Maître, le péril est grand ; les Esprits que j'ai évoqués, je ne peux plus m'en débarrasser !
Ma mie, vous comprenez mal les temps ce qui est fait est fait. Fournissez-vous de nouveautés, il n'y a plus que les nouveautés qui nous attirent.
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Dans la même œuvre

Ah! ce vide! ce vide épouvantable que je sens là dans mon sein! Souvent je me sis: si je pouvais, ne serait-ce qu'une fois, la serrer sur mon coeur, tout ce vide serait oublié.
Il est pourtant vrai que c'est l'amour seul qui dans le monde nous rend indispensable.
Il suffit d'aimer du fond du coeur un seul être pour que tous les autres nous paraissent aimables.
Les affaires les plus importantes du coeur et de la raison, de l'expérience et de la réflexion ne devraient être traitées qu'oralement.
Je possède tant de choses! et penser à elle dévore tout. Je possède tant de choses! et sans elle tout se réduit à rien.