Puisse cette année vous être douce, vous apporter la verve, la joie, épargner votre santé, épargner vos amitiés.

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Pour les timides, le succès est nécessaire, l'éloge est moralisant, l'admiration est un élixir roboratif.
L'indifférence morale est la maladie des gens très cultivés.
Ne demandez pas des oeillets au rosier ni à la pêche le goût de la fraise. Acceptez la lune avec son hémisphère caché. Regardez le mauvais côté de la pomme à acquérir, et mordez le bon de la pomme acquise. Qui ne le sait? mais qui le fait?
Le coup d'oeil c'est la moitié la plus évidente du génie, si la patience, selon Buffon, est l'autre moitié.
Je vois donc toujours la même loi: la libération croissante de l'individu, l'ascension de l'être vers la vie, vers le bonheur, vers la justice, vers la sagesse.
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Ce n'est pas ce qu'il a, ni même ce qu'il fait, qui exprime directement la valeur d'un homme: c'est ce qu'il est.
— Puisse cette année vous être douce, vous apporter la verve, la joie, épargner votre santé, épargner vos amitiés. Soyez aimé, apprécié, compris, sinon de tous, au moins d'un bon nombre ; vous le savez, c'est mon plus cher désir.
— Puisse cette année vous être douce, vous apporter la verve, la joie, épargner votre santé, épargner vos amitiés, ne vous enlever personne de ceux auxquels vous tenez, vous apporter au contraire de nouvelles affections pour combler les places vides que fait la mort ou, ce qui est plus triste, le flot montant de la vaste indifférence . Soyez aimé, apprécié, compris, sinon de tous, au moins d'un bon nombre ; vous le savez, c'est mon plus cher désir. (Lettre de la filleule d'Henri-Frédéric Amiel le premier janvier 1880)
L'an vieux est mort, vive l'an neuf. Puisse cette nouvelle année amener plus de bien que de mal pour le monde ; et m'aider à remplir mieux mes devoirs.
L'an vieux est mort, vive l'an neuf. Puisse cette nouvelle année amener plus de bien que de mal pour le monde