On ne sait jamais ce qu'on va trouver derrière une porte. C'est peut-être ça, la vie : pousser des portes.
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Prononcées à voix hautes, certaines paroles sont susceptibles de révéler des secrets d'une intensité que nous serions peut-être incapables d'assumer.
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J'ai toujours pensé qu'une part de nos cauchemars, de nos problèmes et de nos rêves est blottie au coeur de nos oreillers. Voilà pourquoi nous les enveloppons dans des taies : pour ne pas voir les traces de notre vie.
Mettre un point final, disait-elle, ça facilite la vie. Les points de suspension, en revanche, ça rend intelligent.
Il y a des personnes qu'il suffit de voir pour se sentir comblé. On n'a besoin de rien d'autre. Elles nous donnent de l'énergie.
Aimer, c'était se souvenir d'avoir été amoureux, ça faisait toujours référence au passé.
Dans la même œuvre
La vie, c'est pousser des portes, encore et encore.
J'ai éclaté en sanglots. J'ai un faible pour cette expression. On n'éclate jamais de faim ou de froid. En revanche, on éclate de rire ou en sanglots. Il est des sentiments qui justifient qu'on vole en éclats.
On ne sait jamais ce qu'on va trouver derrière une porte. C'est peut-être ça, la vie : pousser des portes.
Je crois que l'âge ne sert pas à grand chose dans cette vie. Ma mère disait que l'âge véritable se loge dans le ventre et dans la tête. Les rides sont juste le fruit des soucis et de la mauvaise alimentation. J'ai toujours pensé qu'elle avait raison, alors j'ai tout fait pour avoir le moins de soucis possible et pour bien me nourrir.
Je suis un impatient, je le sais et j'aime ça. Bien que l'impatience soit considérée comme un horrible défaut, dans le fond nous savons tous qu'elle deviendra une vertu. Un jour, le monde appartiendra aux impatients. Du moins je l'espère.