Pour qu'il y ait violence, il faut être au moins deux : celui qui donne le coup et celui qui le reçoit. Chacun doit poser les limites de ce qu'il accepte de subir. En toutes choses.

À lire aussi de Mikhaïl Wadimovitch Ramseier

Le reste du temps, c'est de la grosse boustifaille, pas même raffinée, juste histoire de se faire péter le bide avant d'envoyer la sauce à ces d'moiselles, souvent presque mineures.
On n'est plus des bêtes, paraît. Mais des animaux, si! Et la nature, c'est le bon sens. Nous, on fait tout le contraire. Plus les gens sont faibles et plus on les aide. Et les forts, on les brise. On est dénaturés et ça causera notre perte.
Parent 1 et Parent 2 ont un enfant, il s'appelle Eprouvette... Quel progrès social!
Banques, assurances, gouvernants... ils se tiennent tous la main pour faire fructifier en toute légalité le pognon qu'ils nous piquent. C'est le système, qui est pourri, et quand tu profites du système, c'est du civisme.
Le passé vient nous hanter, jour et nuit parfois, lorsqu'on ne lui a pas donné assez de place lorsqu'il était le présent.
Toutes les citations de Mikhaïl Wadimovitch Ramseier →

Dans la même œuvre

Les gens s'en fichent, de la vérité. Ce qui compte, à leurs yeux, c'est ce qu'ils croient. Ou qu'ils veulent croire.