Banques, assurances, gouvernants... ils se tiennent tous la main pour faire fructifier en toute légalité le pognon qu'ils nous piquent. C'est le système, qui est pourri, et quand tu profites du système, c'est du civisme.

À lire aussi de Mikhaïl Wadimovitch Ramseier

Le désespoir, faut vivre avec. C'est pas l'horreur, c'est pas la honte. C'est la vie. Ce qui fait souffrir, c'est l'espoir. Croire toujours, attendre toujours. Et voir que ça ne vient pas.
Malgré l'attirance naturelle qu'on éprouve envers ceux qui nous ressemblent, c'est souvent avec eux qu'on a le plus de déceptions.
Parent 1 et Parent 2 ont un enfant, il s'appelle Eprouvette... Quel progrès social!
Le passé vient nous hanter, jour et nuit parfois, lorsqu'on ne lui a pas donné assez de place lorsqu'il était le présent.
Tout le monde en a ras-le-bol, si t'écoutes, mais personne ne réagit. Se contentent stupidement de regarder comme des bovins le monde s'écrouler autour d'eux. C'est ça, la servitude volontaire.
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Dans la même œuvre

Les hommes ont peur du monde et de la mort, c'est pourquoi ils ont créé dieux et religions. Pour se persuader qu'ils sont en sécurité, ici et de l'autre côté.
On dit loin des yeux loin du coeur, mais rien n'est moins vrai. Et même, c'est souvent le contraire: plus il y a de distance et plus le manque est profond.
Le désespoir, faut vivre avec. C'est pas l'horreur, c'est pas la honte. C'est la vie. Ce qui fait souffrir, c'est l'espoir. Croire toujours, attendre toujours. Et voir que ça ne vient pas.
Elle est élastique, la démocratie, elle apparaît quand ça arrange les dirigeants et se rétracte quand ils en ont moins besoin.