Pour qu'il y ait violence, il faut être au moins deux : celui qui donne le coup et celui qui le reçoit. Chacun doit poser les limites de ce qu'il accepte de subir. En toutes choses.
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Les gens s'en fichent, de la vérité. Ce qui compte, à leurs yeux, c'est ce qu'ils croient. Ou qu'ils veulent croire.
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Le reste du temps, c'est de la grosse boustifaille, pas même raffinée, juste histoire de se faire péter le bide avant d'envoyer la sauce à ces d'moiselles, souvent presque mineures.
Parent 1 et Parent 2 ont un enfant, il s'appelle Eprouvette... Quel progrès social!
Tout le monde en a ras-le-bol, si t'écoutes, mais personne ne réagit. Se contentent stupidement de regarder comme des bovins le monde s'écrouler autour d'eux. C'est ça, la servitude volontaire.
Banques, assurances, gouvernants... ils se tiennent tous la main pour faire fructifier en toute légalité le pognon qu'ils nous piquent. C'est le système, qui est pourri, et quand tu profites du système, c'est du civisme.
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Pour qu'il y ait violence, il faut être au moins deux : celui qui donne le coup et celui qui le reçoit. Chacun doit poser les limites de ce qu'il accepte de subir. En toutes choses.