Pour moi vous écrire et vous lire est un temps mort dans ma vie familiale. Oui, c'est une petite île isolée de mon univers quotidien, une petite île sur laquelle j'aime beaucoup m'attarder seule avec vous, j'espère que cela ne vous dérange pas.

À lire aussi de Daniel Glattauer

«Idylle familiale» est un oxymore, une association de mots qui se contredisent : on a soit la famille, soit l'idylle.
Ah, Leo ! Pourquoi faut-il toujours que tu fasses ce qui est raisonnable au moment le plus déraisonnable ?
Si on ne vit que par périodes, on manque l'envergure, la portée, le sens de l'ensemble. On ne vit que de petits extraits fades, sans importance. Au final, on passe à côté de tout.
Il faut que vous me sortiez de la tête. Vous ne pouvez pas être ma première et ma dernière pensée de la journée pour le restant de mes jours. C'est malsain.
A quoi bon vivre sinon pour une «illusion d'absolu» ?
Toutes les citations de Daniel Glattauer →

Dans la même œuvre

Ecrire, c'est comme embrasser, mais sans les lèvres. Ecrire, c'est embrasser avec l'esprit.
Nous faisons route vers le désenchantement. Nous ne pouvons pas vivre ce que nous écrivons.
La proximité ne s'obtient pas en abolissant la distance, mais en la surmontant.
«Idylle familiale» est un oxymore, une association de mots qui se contredisent : on a soit la famille, soit l'idylle.
Pour être drôle, il faut au moins se trouver à soi-même un peu d'esprit.