Pour beaucoup de gens, humaniser Hitler revient à l'expliquer, en quelque sorte. Mais la société prétend que le mal extrême ne peut pas être expliqué, ni compris. Essayer de le faire, cela reviendrait à chercher une justification.

À lire aussi de Donato Carrisi

De toutes façons le malheur des autres ne nous intéresse que quand il nous renvoie au nôtre.
Steve était trop normal pour être un monstre. Trop semblable à eux. Paradoxalement, l'idée qu'il y ait quelqu'un d'autre derrière lui, un être encore mystérieux, un vrai monstre, les rassurait.
C'est un prédateur, non ? Alors apprends-moi à chasser...
Combien de femmes auraient mérité une place dans l'histoire de l'humanité et en ont disparu parce qu'un monde d'hommes a décidé de ne pas leur accorder la même dignité ? Un véritable génocide, si on y réfléchit.
Internet est comme l'esprit humain : un détail suffit pour réveiller une chaîne de synapses qui ramènent à la mémoire quelque chose qu'on croyait oublié. Le réseau n'oublie pas.
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Dans la même œuvre

Quelqu'un m'a dit que le mal peut toujours être prouvé. Le bien, jamais. Parce que le mal laisse des traces sur son passage. Tandis que le bien, on ne peut qu'en témoigner.
Dieu se tait. Le diable murmure.
La mort, surtout si elle est violente, exerce une drôle de fascination sur les vivants. Devant un cadavre, nous sommes tous curieux. La mort est une dame très séduisante.
Steve était trop normal pour être un monstre. Trop semblable à eux. Paradoxalement, l'idée qu'il y ait quelqu'un d'autre derrière lui, un être encore mystérieux, un vrai monstre, les rassurait.
On a toujours quelque chose à cacher. Son père le lui disait quand elle était petite : Nous nous mettons tous les doigts dans le nez. Souvent, nous le faisons quand personne ne peut nous voir, mais nous le faisons.