Pour aller au bout de l'homme, il est nécessaire, en un certain point, de ne plus subir, mais de forcer le sort.

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L'aveu est la tentation du coupable.
De même que l'horreur est la mesure de l'amour, la soif du mal est la mesure du bien.
Peu de distance entre l'angoisse, le sentiment de la malchance, et l'accord: l'angoisse est nécessaire à l'accord, la malchance à la chance, l'insomnie de la mère au rire de l'enfant.
Dans cette torsion, dans son impudence, je ne suis plus qu'un cri qui plutôt que d'amour est de haine. Je suis tordue d'angoisse et je le suis de volupté.
Du savoir extrême à la connaissance vulgaire, la différence est nulle.
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Dans la même œuvre

Je traîne en moi comme un fardeau le souci d'écrire ce livre. En vérité je suis agi.
J'appelle expérience un voyage au bout du possible de l'homme. Chacun peut ne pas faire ce voyage, mais, s'il le fait, cela suppose niées les autorités, les valeurs existantes que limitent le possible.
On n'atteint des états d'extase ou de ravissement qu'en dramatisant l'existence en général.
Personne, décidément, ne voit de face : le soleil, l'oeil humain le fuit...