Plus une histoire paraît absurde, plus elle a des chances d'être vraie.

À lire aussi de Jean-Christophe Grangé

Personne ne peut comprendre un flic. Encore moins le juger. Nous évoluons dans un monde brutal, incohérent, fermé. Vous êtes en dehors, et vous ne pouvez plus le comprendre. Vous êtes en dedans, et vous perdez toute objectivité.
Lorsque des éléments, des détails, même anodins, reviennent régulièrement dans une enquête, il faut toujours les retenir, parce qu'ils dissimulent à coup sûr une signification profonde.
Les immeubles de pierre avaient la couleur du ciel, les gaz d'échappement tissaient une atmosphère de grisaille. Dans ces moments-là, Paris semblait construit en une seule matière: l'ennui.
Contrôler l'esprit, c'est une autre manière d'éviter le combat. Comme dit Lao-tseu : Le plus grand conquérant est celui qui sait vaincre sans bataille.
Tu sais ce qu'on dit, fit-il en souriant, un psychiatre, c'est un fou qui a raté sa vocation...
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Dans la même œuvre

Un ordinateur, c'est comme une ville. Chaque fichier est une maison, avec une adresse unique.
Pour questionner les machines, il faut parler leur langage à elles. Et suivre leur logique.
David ne détestait pas les keufs. Il les méprisait. Un jour, il lui avait dit, mi haineux, mi ironique: Un flic, c'est un truand qu'a pas réussi. Et il le pensait.
Dans une enquête, ne pas achever une liste revient à ne pas l'avoir commencée.
Les immeubles de pierre avaient la couleur du ciel, les gaz d'échappement tissaient une atmosphère de grisaille. Dans ces moments-là, Paris semblait construit en une seule matière: l'ennui.