Plus on est faible, et plus on ment; l'a force suit une ligne droite, les boulets creux décrivent une parabole.

À lire aussi de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean-Paul

Les têtes grises se cachent volontiers avant de disparaître, et cherchent, comme les oiseaux, à mourir dans l'obscurité.
De même que les joailliers estiment les pierreries, nous pouvons apprécier nos poètes d'après leur pureté; nous en avons de la première, de la seconde et de la troisième eau, et, dans le Jardin poétique de Rossdorf, il s'en trouve même de la dixième.
Il ne faut jamais chercher à s'excuser; ce n'est point la raison des autres, mais leur passion, qui est irritée contre nous; et, vis-à-vis de celle-ci, le temps est la meilleure justification.
La poésie nous métamorphose comme au jour du jugement, en nous glorifiant sans nous changer.
Le souvenir se rattache au présent, comme l'odorat au goût.
Toutes les citations de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean-Paul →

Dans la même œuvre

Le timide a peur avant le danger, le lâche au milieu du danger, le courageux après le danger.
Tous les sentiments ont ceci de particulier que l'on croit les éprouver seul.
De la richesse, du sommeil et de la santé, on ne jouit pleinement qu'après les avoir perdus et retrouvés.
Un petit peu trop fait plus de mal qu'un petit peu moins.
L'expérience est un bon remède, mais on ne le prend jamais qu'après la guérison du mal.