Pfuel était un de ces théoriciens si férus de leur théorie qu'ils en oublient le but, à savoir l'application pratique : par amour de la théorie, il méprisait toute pratique.

À lire aussi de Léon Tolstoï

Le mensonge qui l'entourait et qui l'habitait lui-même empoisonna plus que tout les derniers jours d'Ivan Illitch
Il me semble bien souvent, dit-elle en guise de réponse, que les hommes ne mettent guère en pratique les beaux sentiments dont ils font si volontiers parade.
Je n'ai ni à m'affliger, ni à me consoler. Je suis trop fière pour aimer un homme qui ne m'aime pas.
Vois-tu, mon ami, dit-il, tant que nous n'aimons pas, nous dormons. Nous ne sommes que poussière... Mais tu aimes, et te voilà Dieu, tu es pur comme au premier jour de la création.
Mais non, ils entendent nous enseigner la vie, eux qui n'ont aucune idée de ce qu'est le bonheur ! ils ne savent pas que, sans cet amour, il n'y aurait pour moi ni joie ni douleur en ce monde ; la vie n'existerait pas.
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Dans la même œuvre

Il faut se mettre à la place de chacun: tout comprendre, c'est tout pardonner.
Plus l'homme est placé haut sur l'échelle sociale, plus le réseau de ses relations avec les autres hommes est étendu, plus il possède d'autorité sur les autres et plus il apparaît que chacun de ses actes est prédéterminé et inévitable.
Le Français sera sûr de lui parce qu'il est convaincu de la séduction irrésistible, tant intellectuelle que physique qu'il exerce sur tous, hommes et femmes.
L'Anglais est sûr de lui parce qu'il est citoyen de l'Etat le mieux organisé de tous et parce qu'il sait toujours, en tant qu'Anglais, ce qu'il doit faire et sait que tout ce qu'il fait en tant qu'Anglais est indubitablement bien fait.
L'Italien est sûr de lui parce qu'il s'abandonne à son émotion et en oublie facilement et lui-même et les autres.