Tout homme dont l'existence comporte quelque complication s'imagine volontiers qu'il est le seul qui soit obligé d'y faire face il devrait se dire que les autres ont les leurs, peut-être encore plus pénibles.
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L'Italien est sûr de lui parce qu'il s'abandonne à son émotion et en oublie facilement et lui-même et les autres.
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À lire aussi de Léon Tolstoï
La marche des choses de ce monde est arrêtée d'avance, elle est subordonnée au concours de tous les libres arbitres des personnes qui y prennent part, et les Napoléon n'ont sur elle qu'une influence extérieure et apparente.
Il faut se mettre à la place de chacun. Tout comprendre, c'est tout pardonner.
L'argent ne représente qu'une nouvelle forme d'esclavage impersonnel à la place de l'ancien esclavage personnel.
Le pouvoir, du point de vue de l'expérience, n'est que le rapport de dépendance qui existe entre la volonté exprimée d'un homme et l'accomplissement de cette volonté par d'autres hommes.
Dans la même œuvre
Il faut se mettre à la place de chacun: tout comprendre, c'est tout pardonner.
Plus l'homme est placé haut sur l'échelle sociale, plus le réseau de ses relations avec les autres hommes est étendu, plus il possède d'autorité sur les autres et plus il apparaît que chacun de ses actes est prédéterminé et inévitable.
Le Français sera sûr de lui parce qu'il est convaincu de la séduction irrésistible, tant intellectuelle que physique qu'il exerce sur tous, hommes et femmes.
L'Anglais est sûr de lui parce qu'il est citoyen de l'Etat le mieux organisé de tous et parce qu'il sait toujours, en tant qu'Anglais, ce qu'il doit faire et sait que tout ce qu'il fait en tant qu'Anglais est indubitablement bien fait.
L'assurance du Russe tient à ce qu'il ne sait rien et ne veut rien savoir, car il ne croit pas qu'on puisse savoir quoi que ce soit.