Ecrire pour trouver une sorte de rédemption, avant que ça s'échappe. Avant que j'oublie.
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Peut-être l'amour commence-t-il là où le langage s'arrête. C'est pourquoi on dit faire l'amour : le corps participe à la création de quelque chose qui n'existait pas avant. Nous le faisons littéralement, nous lui donnons vie et forme.
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Le cynisme, c'est comme la nicotine, ça tache.
J'ai l'impression qu'on vit comme quand grand-mère tricotait, une maille après l'autre, et ce n'est qu'après un long temps qu'on se rend compte que c'est un chandail.
On ne peut se fier à personne. Les chats, c'est autre chose. Une fois qu'ils t'acceptent dans leur vie, c'est pour toujours.
On devrait pouvoir se laisser bercer, sans conscience du temps, au fil des jours, abandonné comme une algue devant la marée, mais on est toujours balayé, emmené au large.
Dans la même œuvre
Les expos, ça me stresse toujours. J'adore la sculpture mais je ne supporte pas le côté public du métier. Exposer tout mon travail. C'est comme se déshabiller devant des inconnus. La sculpture, c'est tellement intime.
Exposer tout mon travail. C'est comme se déshabiller devant des inconnus.
Quoi que soit l'amour, ce n'est jamais autre chose. L'amour, c'est notre oxygène. Comme le ciel.
L'envie de partager, c'est différent de lier ta vie irrémédiablement à celle d'autrui ou, pire, d'éprouver le besoin qu'autrui soit totalement dépendant de toi.
Peut-être, en fin de compte, n'y a-t-il pas une grande différence entre la lumière et les ténèbres. Le problème, c'est notre façon de voir.