Personne n'aime les adieux, la petite aiguille qui taquine le diaphragme, on ne se reverra pas.

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Le réel n’est pas malléable, il est dur et froid, et si vos mains ne parviennent pas à le saisir, il glisse et s’échappe.
On naît avec un monde et on meurt avec lui, que cela nous plaise ou non.
Il découvre enfin quelques choses à la hauteur de la rage qui bat en lui : le monde radical des hackers, dernier repaire de pirates. Le XXIeme siècle s'invente là, dans cet espace sans limites.
Internet est à présent une poubelle, une succession d’usages parfaitement débiles, un enfermement des sens.
Rêver ce n'est pas être libre, c'est une pause pour supporter.
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