Parce que notre but est de bâtir la nouvelle Chine triomphante, quiconque éprouve de la nostalgie n'a pas tué le bourgeois en lui.

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Le brouillard faisait au monde une page blanche
L'information est un pouvoir . Les états totalitaires, mieux que les autres, l'ont toujours compris
Il n'avait désormais de cesse de s'émerveiller devant la multiplicité des formes que prenait la beauté. Les hibiscus étaient en fleur. Les femmes aussi. La Révolution culturelle, d'ailleurs, n'y était pas pour rien. La coupe "ras les oreilles", si l'on veut, c'était un peu l'équivalent de l'introduction du pantalon chez la femme en Occident.
La peinture traditionnelle chinoise est l'acte d'un lettré, capable de lui donner par le Verbe la résonance longue d'un monde en creux.
La situation prit un tour politique : pourquoi un piéton devrait-il s'arrêter au rouge, sachant que le rouge est la couleur de la révolution ? Au contraire, ne devrait-il pas plutôt sauter de joie et, plein d'allant et de confiance dans le Grand Timonier, traverser d'un pas sûr ?
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Dans la même œuvre

Dans les pays vraiment révolutionnaires, vraiment égalitaires, la hiérarchie saute toujours aux yeux.
Dans le village, il n'y avait plus de vieux. Il y avait en revanche beaucoup d'enfants, très jeunes. La famine avait dévoré la base et le sommet de la pyramide des âges. L'avait rabotée jusqu'à en faire une tige de bilboquet.
Il n'avait désormais de cesse de s'émerveiller devant la multiplicité des formes que prenait la beauté. Les hibiscus étaient en fleur. Les femmes aussi. La Révolution culturelle, d'ailleurs, n'y était pas pour rien. La coupe "ras les oreilles", si l'on veut, c'était un peu l'équivalent de l'introduction du pantalon chez la femme en Occident.
Il pensait au contraire que l'éducation était importante. Qu'il fallait que son fils apprît à lire et à écrire. Pour mieux savoir peindre et atteindre à la "Triple perfection "- alliage de la peinture, de la calligraphie et de la poésie.
Le brouillard faisait au monde une page blanche