La seule hygiène de vie qui vaille, c'est l'excès, l'extrême. C'est se consumer avec panache en donnant tout de soi parce que cette Grande Guerre de Civilisation, cette boucherie du Vieux Monde nous tuera tous, sans discernement.
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On y est né, on y a souffert à peu près tout ce qu'une créature du Seigneur peut encaisser, et on y reste. Ce n'est pas le goût du malheur, non, et pas faute d'imagination. C'est juste qu'on n'a personne d'autre où aller.
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Le rire des enfants est une musique du ciel.
Je parle de ce jour où l'on découvre que l'on n'est pas aimé de tout le monde. Qu'on ne le sera jamais, quelques efforts que l'on déploie. Que jamais on ne séduira tout le monde et, même, qu'on répugnera à certaines personnes. Qu'elles nous vomiront.”
La joie serait-elle douloureuse? Quand je suis heureuse - si seulement il m'arrivait de l'être encore - ça fourmille dans mes jambes, j'avale trop d'air, j'étouffe, mes yeux se voilent, il faut se rendre et rideau! je tombe.
Je n'ai plus l'âge des mensonges, mais j'aurai toujours l'âge des caresses.
Dans la même œuvre
Le rire des enfants est une musique du ciel.
Que sait-on de son enfant ? Mon fils, c'était ma raison, c'était ma maison, c'était mon château.
On pourrait se trisser. Sauf qu'on ne quitte pas cette ville. On y est né, on y a souffert à peu près tout ce qu'une créature du Seigneur peut encaisser, et on y reste.
Maman, c'est dingue. Dingue, comme on se bat tous avec les clés qu'on a en main et qui n'ouvrent pas forcément les portes.