Un meurtre, c'est un coup de couteau, un coup de feu ou un bon swing de barre de fer. Du spontané, fait à la hâte, avec un minimum de préméditation. Un meurtre, c'est souvent bâclé. Surtout pas théâtralisé.
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On ne réalise la valeur de l'oxygène que lorsque l'on étouffe.
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L'espoir allonge le temps et use les nerfs. La résignation permet d'être en paix. Accepter sa peine est le seul moyen de la supporter. Mais cette acceptation peut prendre du temps.
Le job de dealer, c'est comme celui de footballeur, les carrières sont courtes et il faut assurer l'après.
Le pouvoir est une source de tentation difficilement contrôlable. Une carte tricolore et une arme peuvent donner l'impression d'être supérieur, à bien des égards, aux autres et à la loi parfois.
Bon, un gros, c'est un gros. On voit que ça. Il est gros. Mais un gros en uniforme, c'est un flic. On ne voit plus que sa fonction. Vous vous souvenez du flic qui a pris votre dernière plainte ? Cherchez pas, vous l'avez oublié. Vous n'avez vu que ce qu'il représentait.
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Vous savez, j'ai toujours classé les infractions en deux mobiles. L'argent et le sexe. Vous m'avez ouvert l'esprit. Il n'y a jamais qu'un seul mobile, celui du pouvoir.
La violence crée la peur et la peur soumet les hommes.
C'est facile de considérer le monde entre le Bien et le Mal ! Le blanc et le noir. Alors que tout se passe dans la zone grise.
Mes ordres viennent de tellement haut que je me suis attrapé un torticolis en les recevant.
Le job de dealer, c'est comme celui de footballeur, les carrières sont courtes et il faut assurer l'après.