Combien de crimes dont ils font fait des vertus, en les appelant nationales!
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On ne meurt pas puisqu'on est seul ce sont les autres qui meurent. Et cette phrase qui se répand en tremblant à mes lèvres, à la fois sinistre et radieuse, annonce que la mort est un faux dieu.
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À lire aussi de Henri Barbusse
Même la vérité, ils la déforment. A la vérité éternelle, ils substituent chacun leur vérité nationale. Autant de peuples, autant de vérités, qui ne s'admettent pas l'une l'autre et faussent et tordent la vérité.
Alors quoi! fait Pépin, toujours mauvaise tête, j'm'en ressens pas pour encore becter des clarinettes; j'vais ouvrir une boîte de singe en moins de deux.
Le réel et le surnaturel, c'est la même chose.
On se précipite sans parler, à travers le dédale du boyau extraordinairement vide.
Dans la même œuvre
A l'ulcère du monde, il y a une grande cause générale. Vous l'avez nommée: c'est l'asservissement au passé, le préjugé séculaire, qui empêche de tout refaire proprement, selon la raison et la morale. L'esprit de tradition infecte l'humanité.
Chaque être est toute la vérité.
On ne meurt pas puisqu'on est seul; ce sont les autres qui meurent. Et cette phrase qui se répand en tremblant à mes lèvres, à la fois sinistre et radieuse, annonce que la mort est un faux dieu.
Ne plus s'aimer, c'est pire que de se haïr, car, on a beau dire, la mort est pire que la souffrance.