On ne doit toucher à son ennemi que pour lui abattre la tête.

À lire aussi de Honoré de Balzac

La morale a ses ruisseaux d'où les gens déshonorés essayent de faire jaillir sur les nobles personnes la boue dans laquelle ils se noient.
Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit.
Tout pouvoir humain est composé de patience et de temps.
En effet, les jeunes gens de Paris ne ressemblent aux jeunes gens d'aucune autre ville. Ils se divisent en deux classes : le jeune homme qui a quelque chose et le jeune homme qui n'a rien ou, le jeune homme qui pense et celui qui dépense.
Jadis les gens du peuple n'étaient connus que par un sobriquet tiré de leur profession, de leur pays, de leur conformation physique ou de leurs qualités morales.
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Dans la même œuvre

Il faut battre son frère pendant qu'il a chaud.
Le premier qui eut froid fut un soldat peureux.
Qui veut noyer son chien l'accuse de la nage...
Quand on prend des salons on n'en saurait trop prendre.
Les extrêmes se bouchent