Encore, encore, plus loin et davantage, telles sont les limites de la pensée humaine; limites situées au delà de la voie lactée, à l'ombre du tombeau.
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On joue pour mentir, pour se mentir, pour être ce qu'on ne peut pas être et parce qu'on en a assez d'être ce qu'on est.
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À lire aussi de Alexandre Dumas
L'Ecriture nous apprend : il y a trois choses qui ne laissent pas de traces : l'oiseau dans l'air, le poisson dans l'eau, et la femme...
C'est un des orgueils de notre pauvre humanité, que chaque homme se croit plus malheureux qu'un autre qui pleure et qui gémit à côté de lui.
On joue parce qu'on aime la vérité et parce qu'on la déteste. On joue parce qu'on deviendrait fou si on ne jouait pas. Jouer ! Est-ce que je sais, moi, quand je joue ? Est-ce qu'il y a un moment où je cesse de jouer ?
L'amour, lui aussi, est un despote et un faiseur de conquêtes il étouffe et enchaîne tous les autres sentiments.
Dans la même œuvre
Toute vengeance est permise du moment où elle atteint le coupable.
Il y a quelque chose de plus lâche qu'un homme qui refuse de se battre, c'est un homme qui s'attaque à une femme qui ne peut pas lui répondre.
Il n'y a d'amitié qu'entre égaux.
Un pareil soupçon ne laisse aucun moyen de refus ; en amour, qui doute accuse.
On joue pour ne pas se connaître et parce qu'on se connaît trop.