On doit le même outrage - Aux femmes sans pudeur qu'aux hommes sans courage.

À lire aussi de Emile Augier

Quand les femmes ne prêtent plus à la médisance, elles s'y adonnent.
... le gouvernement est le passe-temps naturel des gens qui n'ont plus rien à faire.
Nous n'existons vraiment que par ces petits êtres, - Qui dans tout notre coeur s'établissent en maîtres, - Qui prennent notre vie et ne s'en doutent pas, - Et n'ont qu'à vivre heureux pour ne pas être ingrats.
Le coupable seul craint de s'asseoir sur la sellette de l'accusé ; pour l'innocent, elle se change en piédestal.
Vous ne comprenez pas, n'ayant jamais eu faim, - Qu'on renonce à l'honneur pour un morceau de pain.
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Dans la même œuvre

L'amour est une guerre entre nous et les hommes - Où, dès qu'ils ne sont plus victimes, nous le sommes ; - Or, dans un tel combat, où tout coup vise au coeur, - Celui qui n'en a pas est toujours le vainqueur.
Un ivrogne ressemble au céleste flambeau, - Au soleil, n'en déplaise à ta vieille faconde : - Tout tourne autour de lui : c'est le centre du monde !
Vous ne comprenez pas, n'ayant jamais eu faim, - Qu'on renonce à l'honneur pour un morceau de pain.