Envisager l'existence comme une odyssée plutôt que comme une feuille de route dont on coche les passages obligés.
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On couche parce qu'on a envie. On aime parce qu'on n'a pas le choix.
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A toujours vouloir ressembler aux autres pour se sentir intégré, on finit par sacrifier beaucoup trop de soi.
Je ne suis plus fatiguée. Je n'ai plus mal aux jambes. Je sais à nouveau compter jusqu'à trois. Les tartelettes aux cerises ne me font plus peur. Rien ne peut m'atteindre. Je suis heureuse.
Chaque soir le monde se divise en deux grandes catégories : ceux qui vont s'endormir comme des marmottes, et les autres qui auront des cernes le lendemain. Chacun son tour, on passe d'un camp à l'autre au gré de nos vies.
C'est l'étonnante facilité avec laquelle les gens adhèrent à vos idées même les plus barrées lorsque vous en êtes vous-même viscéralement convaincu.
Dans la même œuvre
On se dit qu'on a le temps, que les choses viendront quand ce sera le bon moment. Mais quand ta vie devient un compte à rebours, tu réfléchis différemment. Tout est remis en perspective et, devant l'urgence, les priorités changent.
Trouver les réponses n'est pas le plus difficile. La vie te les apporte, tôt ou tard. Le plus dur, c'est de continuer à vivre en les connaissant.
C'est peut-être ça la force des enfants. Ils ne songent qu'à l'instant, en attendant que le futur se présente à eux.
Nous ne sommes rien jusqu'à ce que quelqu'un nous aime. C'est une des petites vérités que certains films ou certaines oeuvres nous offrent et que l'on devrait chaque jour garder sous les yeux pour comprendre ce monde et surmonter ce qu'il nous impose.
A toujours vouloir ressembler aux autres pour se sentir intégré, on finit par sacrifier beaucoup trop de soi.