On dit souvent que les yeux sont les fenêtres de l'âme. Les gens se caressent, se touchent, mais il faut beaucoup de confiance pour que quelqu'un vous laisse l'observer droit dans les yeux aussi longtemps que vous en avez envie.
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A toujours vouloir ressembler aux autres pour se sentir intégré, on finit par sacrifier beaucoup trop de soi.
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Est-ce que vous avez déjà attendu au point d'en être malade ? Avez-vous déjà été suspendu à une réponse dont votre vie dépend et sur laquelle vous n'avez aucune prise ?
Depuis, j'ai toujours regardé les vieux comme d'anciens enfants et les petits comme de futurs adultes.
Ce n'est pas l'intelligence qui fait la valeur d'un homme, c'est la façon dont il l'emploie.
Parfois, on va tellement mal qu'on refuse même de voir les gens qu'on aime le plus au monde.
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On se dit qu'on a le temps, que les choses viendront quand ce sera le bon moment. Mais quand ta vie devient un compte à rebours, tu réfléchis différemment. Tout est remis en perspective et, devant l'urgence, les priorités changent.
Trouver les réponses n'est pas le plus difficile. La vie te les apporte, tôt ou tard. Le plus dur, c'est de continuer à vivre en les connaissant.
C'est peut-être ça la force des enfants. Ils ne songent qu'à l'instant, en attendant que le futur se présente à eux.
Nous ne sommes rien jusqu'à ce que quelqu'un nous aime. C'est une des petites vérités que certains films ou certaines oeuvres nous offrent et que l'on devrait chaque jour garder sous les yeux pour comprendre ce monde et surmonter ce qu'il nous impose.
L'essentiel, chacun sur nos chemins solitaires, est de croiser d'autres perdus de la vie et de se réchauffer quelques instants les uns contres les autres.