Je ne suis plus fatiguée. Je n'ai plus mal aux jambes. Je sais à nouveau compter jusqu'à trois. Les tartelettes aux cerises ne me font plus peur. Rien ne peut m'atteindre. Je suis heureuse.

À lire aussi de Gilles Legardinier

On vit, on meurt, les gens pleurent, et après ils se demandent ce qu'ils vont manger.
N'oublie jamais qu'un adulte n'est qu'un enfant qui a vieilli.
La vie est comme une danse, elle dure peu de temps. Je crois qu'il faut être deux pour en saisir le tempo et en apprécier la mélodie. On ne goûte vraiment que ce que l'on partage. Le reste est sans valeur.
Nous ne sommes rien jusqu'à ce que quelqu'un nous aime. C'est une des petites vérités que certains films ou certaines oeuvres nous offrent et que l'on devrait chaque jour garder sous les yeux pour comprendre ce monde et surmonter ce qu'il nous impose.
L'école, c'est autre chose. Ils gèrent trop d'enfants en même temps. Alors ils automatisent, ils ramènent à des principes quasi industriels, mais le meilleur moyen d'apprendre, c'est la contagion du bonheur que procure la lecture.
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Dans la même œuvre

On croit connaître son environnement, pourtant parfois il suffit qu'un détail change et vous ne vous doutez pas que c'est toute votre vie qui va y passer. Et ça, on ne le voit jamais venir.
Trompettes, coups de canon, lâchers de colombes. Merci de ne pas libérer les volatiles avant les tirs de canon parce que ça serait un carnage.
Les hommes sont stupides et les femmes sont folles, mais lorsqu'ils se rencontrent, cela donne parfois des choses très belles.
C'est en les voyant que j'ai compris une chose essentielle : la mort se tient tout près de nous et elle ne manque jamais de saisir ceux qui passent à sa portée.
Je sais que les choses sont rarement comme elles devraient l'être, mais je crois du plus profond de mon âme qu'à nous tous, on doit pouvoir survivre à cette chienne de vie.