On aurait cru que cet homme-là ne retrouverait plus jamais le goût de la niaiserie de la vie, et que tout ce qu'il pouvait avoir de ludique, de léger en lui, était perdu corps et biens, avec sa carrière, sa réputation, et sa redoutable épouse.

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D'ailleurs qui est fait pour l'invraisemblable? Personne. Qui est fait pour la tragédie et la souffrance absurde? Personne. La tragédie de l'homme qui n'était pas fait pour la tragédie, c'est la tragédie de tout homme.
Les choses les plus utiles sont les choses les plus évidentes. Venant de quelqu'un d'autre et dites sur un certain ton.
Face à l'écran et à son pouvoir hypnotique, la lecture de romans est un art désormais mourant. La forme romanesque, comme vecteur d'informations sur le monde et l'expérience humaine, et comme plaisir, est devenue obsolète. Cela ne me rend pas triste - c'est dommage mais c'est ainsi.
Il y a cent façons de prendre la main de quelqu'un. Selon que c'est la main d'un enfant, la main d'un ami, la main d'un parent âgé, la main de celui qui part, la main du mourant, la main du mort.
S'il est pas foutu de percer Monica Lewinsky à jour, avec Saddam Hussein, il va être un peu mal.
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Rien ne dure et pourtant rien ne passe. Et rien ne passe justement parce que rien ne dure.
La mort intervient pour tout simplifier. Les doutes, les états d'âme, les incertitudes, les voilà balayés par cette grande niveleuse qu'est la mort.
La paix intérieure vient de n'avoir personne à ses trousses, personne qui vous caricature ou qui vous snobe, ou qui vous méjuge.
S'il est pas foutu de percer Monica Lewinsky à jour, avec Saddam Hussein, il va être un peu mal.