On a besoin de s'accoutumer à tout, au malheur, à la maladie, au bonheur même.

À lire aussi de Constance Marie de Théis, princesse de Salm-Dyck

Un des plus beaux avantages des âmes droites et grandes est de n'avoir jamais même compris la possibilité d'une bassesse.
La vie sociale est un continuel combat entre le devoir et l'instinct de l'indépendance.
Les hommes nous prêchent sans cesse la douceur et la patience, parce qu'ils trouvent plus facile de nous élever à supporter leurs défauts que de s'étudier à les vaincre.
Passé un certain âge, on considère les hommes et les événements comme on lit un roman ou comme on voit un spectacle ; on en devine au premier abord le commencement, la suite et la fin. C'est ce qui rend les vieillards si détachés de tout.
Il y a trois choses qu'un honnête homme ne doit jamais permettre que l'on offense réellement devant lui, quoi qu'il puisse en penser : c'est sa patrie, sa religion et sa famille.
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Dans la même œuvre

La conversation des femmes, dans la société, ressemble à ce duvet dont on se sert pour emballer les porcelaines: ce n'est rien, et sans lui tout se brise.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait un mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
Un des plus poignants chagrins que l'on puisse éprouver est de voir que ceux à qui on a donné son entière confiance n'en étaient pas dignes.
A un petit nombre d'exceptions près, celui qui occupe une grande place, sans y avoir été porté par l'opinion publique, son droit, ou son mérite, est nécessairement un intrigant.
Les hommes nous prêchent sans cesse la douceur et la patience, parce qu'ils trouvent plus facile de nous élever à supporter leurs défauts que de s'étudier à les vaincre.