La vie sociale est un continuel combat entre le devoir et l'instinct de l'indépendance.

À lire aussi de Constance Marie de Théis, princesse de Salm-Dyck

On a besoin de s'accoutumer à tout, au malheur, à la maladie, au bonheur même.
Les hommes nous prêchent sans cesse la douceur et la patience, parce qu'ils trouvent plus facile de nous élever à supporter leurs défauts que de s'étudier à les vaincre.
Un des plus poignants chagrins que l'on puisse éprouver est de voir que ceux à qui on a donné son entière confiance n'en étaient pas dignes.
Il y a une chose qui est quelquefois abominable à voir, c'est l'intérieur des familles.
La conversation des femmes, dans la société, ressemble à ce duvet dont on se sert pour emballer les porcelaines: ce n'est rien, et sans lui tout se brise.
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Dans la même œuvre

La conversation des femmes, dans la société, ressemble à ce duvet dont on se sert pour emballer les porcelaines: ce n'est rien, et sans lui tout se brise.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait un mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
Un des plus poignants chagrins que l'on puisse éprouver est de voir que ceux à qui on a donné son entière confiance n'en étaient pas dignes.
A un petit nombre d'exceptions près, celui qui occupe une grande place, sans y avoir été porté par l'opinion publique, son droit, ou son mérite, est nécessairement un intrigant.
On a besoin de s'accoutumer à tout, au malheur, à la maladie, au bonheur même.