Nul n'est mauvais gratuitement. Il faut qu'il y ait une raison qui détermine, et cette raison est toujours une raison d'intérêt.

À lire aussi de Charles de Secondat, baron de Montesquieu

La plupart des hommes sont plus capables de grandes actions que de bonnes.
Ils font comme le mauvais principe des Mages, qui répandent les ténèbres dans le monde, au lieu de la lumière, que le bon principe y avait créée.
La tristesse vient de la solitude du coeur.
Lorsque dans la république, le peuple en corps a la souveraine puissance, c'est une Démocratie. Lorsque la souveraine puissance est entre les mains d'une partie du peuple, cela s'appelle une Aristocratie.
Solon divisa le peuple d'Athènes en quatre classes.
Toutes les citations de Charles de Secondat, baron de Montesquieu →

Dans la même œuvre

S'il y a un Dieu, il faut nécessairement qu'il soit juste : car, s'il ne l'était pas, il serait le plus mauvais et le plus imparfait de tous les êtres.
La justice est un rapport de convenance, qui se trouve réellement entre deux choses ; ce rapport est toujours le même, quelque être qui le considère, soit que ce soit Dieu, soit que ce soit un ange, ou enfin que ce soit un homme.