Nous vivons tous deux vies, la factuelle et l'imaginaire. Et ces soeurs jumelles s'avèrent des soeurs siamoises, plus intriquées qu'on ne le croit, tant le monde parallèle à la réalité la remodèle, voire la change.

À lire aussi de Eric-Emmanuel Schmitt

Dans ce monde qui s'affole, s'angoisse et se déchire, le bouddhisme nous indique une forme incroyable de résistance : la sérénité.
La vie m'a précédée, la vie me succédera mais durant la période de mon existence, la vie a besoin de moi.
Le gros en moi, ça y est, je le vois : le gros, ce n'est pas le vainqueur des autres, mais le vainqueur de moi le gros c'est le meilleur de moi qui marche devant moi, qui me guide, m'inspire.
On est toujours puéril lorsqu'on s'émerveille de la vie.
Vous appelez divin tout ce qui réussit et humain tout ce qui rate.
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Dans la même œuvre

Nous vivons tous deux vies, la factuelle, et l'imaginaire.
Dites lui que l'amour d'un père est un amour malaisé puisqu'il ne peut se contenter de spontanéité, il doit se montrer plus réfléchi que n'importe quel amour.
Si les hommes ont la naïveté de croire en Dieu, les chiens ont la naïveté de croire en l'homme.
L'avenir, on l'ignore puisqu'on le fabrique.
De toute façon, ce que j'entreprendrais uniquement pour te plaire me plairait aussi.