Surtout elle n'arrivait pas à vivre l'instant présent. La douleur, c'est peut être ça : une façon permanente d'être déraciné de l'immédiat.
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Nous étions comme ces bougies qui ne finissent pas de se consumer, ces bougies qui donnent l'impression qu'elles ne pourraient jamais se consumer tant qu'une infime flamme survit dans la cire.
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Pour définir l'ampleur d'un ragot, il suffit de calculer la recette des machines à café.
C'est très difficile de constater le manque de bonheur quand on n'est pas dans le malheur.
Est-ce ainsi qu'on devient artiste ? En s'accoutumant à la folie des autres ?
Organiser un mariage, c'est comme former un gouvernement après une guerre. Et que fait-on des collabos?
Dans la même œuvre
L'éducation, dans la plupart des cas, c'est juste un entraînement quotidien pour nous pousser à ne pas ressembler à nos parents.
Je n'ai certainement pas fait assez de sport dans ma jeunesse pour supporter ainsi les mouvements irréguliers de mon coeur. Cela fatigue tellement, ce mouvement perpétuel du bonheur au malheur.
Souvent, les paroles ne suivent pas les décisions. Il faut du temps pour mettre en pratique les évidences.
C'était donc ça le bonheur, un état de complète satisfaction. Un état rond, sans la moindre faille. Avait-on le droit d'être heureux sans être dans la satisfaction complète?
Je ne supporte pas les conflits. Arrondir les angles est le slogan de ma névrose.