Nous sommes des apparences sans cesse changeantes, comme l'est la fumée d'un feu.

À lire aussi de Céline Belloq

Le vouloir-vivre est l'effort pour exister, se perpétuer, croître ou résister que tout être fait dans le monde.
Dans la pitié, le toi devient un moi.
La mort fauche sans cesse (la plante et l'insecte meurent à la fin de l'été, l'animal et l'homme au bout de quelques années), et pourtant les végétaux, les animaux, les insectes et les hommes continuent toujours d'exister, toujours recommencés.
Seule l'éternité est réelle, le temps fini n'est qu'une apparence.
Les hommes font de l'amour le centre de leur existence: une vie où l'on aime pleinement et où l'on est aimé ne peut être qu'épanouie. L'amour est à lui seul une raison d'exister, un sens à la vie, l'accomplissement par excellence de notre humanité.
Toutes les citations de Céline Belloq →

Dans la même œuvre

La Volonté n'apprend rien, elle ne progresse ni ne régresse au cours du temps. Elle est telle qu'elle est pour l'éternité. Seules les occasions dans lesquelles elle se manifeste varient.
Grâce à son esprit, l'homme peut se représenter son but et se donner les moyens efficaces de l'atteindre. Mais entre l'instinct et la volonté humaine, il n'y a aucune différence, la volonté devenant juste un instinct conscient de lui-même.
Le vouloir-vivre est l'effort pour exister, se perpétuer, croître ou résister que tout être fait dans le monde.
L'homme se passerait bien du mariage, qui, pour lui, n'est qu'une obligation, alors que la femme a besoin de la protection d'un époux pour sa progéniture. Le mariage est donc un moyen de retenir l'homme après l'enfantement.
Un homme volage est un joli coeur, tandis qu'une femme adultère devient une garce. Sur elle, les insultes pleuvent!