Dans la pitié, le toi devient un moi.
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Un homme volage est un joli coeur, tandis qu'une femme adultère devient une garce. Sur elle, les insultes pleuvent!
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La pitié est la répugnance à voir l'autre souffrir. Elle est un fondement moral, car elle nous empêche d'infliger à autrui de la souffrance, ou du moins elle nous incite à nous soucier de son sort, à l'aider.
Notre quête du bonheur nous condamne à l'inquiétude, aux tourments et à l'insatisfaction, tant et si bien qu'à la fin, les promesses que nous faisaient miroiter nos vies n'ont pas été tenues.
Nous ressemblons à des hommes courant derrière une balle, qui la repoussent dès qu'ils la rattrapent.
Grâce à son esprit, l'homme peut se représenter son but et se donner les moyens efficaces de l'atteindre. Mais entre l'instinct et la volonté humaine, il n'y a aucune différence, la volonté devenant juste un instinct conscient de lui-même.
Dans la même œuvre
La Volonté n'apprend rien, elle ne progresse ni ne régresse au cours du temps. Elle est telle qu'elle est pour l'éternité. Seules les occasions dans lesquelles elle se manifeste varient.
Grâce à son esprit, l'homme peut se représenter son but et se donner les moyens efficaces de l'atteindre. Mais entre l'instinct et la volonté humaine, il n'y a aucune différence, la volonté devenant juste un instinct conscient de lui-même.
Le vouloir-vivre est l'effort pour exister, se perpétuer, croître ou résister que tout être fait dans le monde.
L'homme se passerait bien du mariage, qui, pour lui, n'est qu'une obligation, alors que la femme a besoin de la protection d'un époux pour sa progéniture. Le mariage est donc un moyen de retenir l'homme après l'enfantement.
Les amoureux condamnés, une fois la chair rassasiée, à une vie de tourments. L'amour ne signifie donc pas du tout le bonheur, c'est un aspect du mythe qui s'écroule à nos pieds.