Dans la pitié, le toi devient un moi.

À lire aussi de Céline Belloq

Le regret nous fait pousser un ah, si j'avais su!, ce qui montre bien qu'il porte plus sur le savoir que sur le vouloir.
La Volonté n'apprend rien, elle ne progresse ni ne régresse au cours du temps. Elle est telle qu'elle est pour l'éternité. Seules les occasions dans lesquelles elle se manifeste varient.
Nous ressemblons à des hommes courant derrière une balle, qui la repoussent dès qu'ils la rattrapent.
A quoi bon mettre tant de coeur, de foi, de soi, de sueur, d'intensité dans des aspirations qui, aujourd'hui, remplissent notre vie, mais constitueront demain de vagues souvenirs épars au milieu d'autres futilités?
Nous sommes des apparences sans cesse changeantes, comme l'est la fumée d'un feu.
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Dans la même œuvre

La Volonté n'apprend rien, elle ne progresse ni ne régresse au cours du temps. Elle est telle qu'elle est pour l'éternité. Seules les occasions dans lesquelles elle se manifeste varient.
Grâce à son esprit, l'homme peut se représenter son but et se donner les moyens efficaces de l'atteindre. Mais entre l'instinct et la volonté humaine, il n'y a aucune différence, la volonté devenant juste un instinct conscient de lui-même.
Le vouloir-vivre est l'effort pour exister, se perpétuer, croître ou résister que tout être fait dans le monde.
L'homme se passerait bien du mariage, qui, pour lui, n'est qu'une obligation, alors que la femme a besoin de la protection d'un époux pour sa progéniture. Le mariage est donc un moyen de retenir l'homme après l'enfantement.
Un homme volage est un joli coeur, tandis qu'une femme adultère devient une garce. Sur elle, les insultes pleuvent!