Notre siècle a la vertu du diable, celle qui fait le tourment de ceux qui en ont aussi peu que lui.

À lire aussi de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean-Paul

Personne n'est plus souvent trompé que la conscience, sans en excepter les femmes, ni les princes.
Ne dites pas: Nous voulons souffrir, car vous le devez; dites plutôt: Nous voulons agir, car vous n'y êtes pas obligés.
De toutes les vérités, la dernière qu'on reconnaisse, c'est qu'il y a des hommes qu'on ne peut convertir à aucune.
Les blessures de la conscience ne se cicatrisent jamais; le Temps ne les raffraîchit pas par le mouvement de ses ailes, mais les fait seulement saigner avec sa faux.
L'homme est pour l'amitié comme la femme pour l'amour, et vice versa; c'est-à-dire qu'ils s'attachent plus à l'objet qu'au sentiment.
Toutes les citations de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean-Paul →

Dans la même œuvre

Le timide a peur avant le danger, le lâche au milieu du danger, le courageux après le danger.
Tous les sentiments ont ceci de particulier que l'on croit les éprouver seul.
De la richesse, du sommeil et de la santé, on ne jouit pleinement qu'après les avoir perdus et retrouvés.
Un petit peu trop fait plus de mal qu'un petit peu moins.
L'expérience est un bon remède, mais on ne le prend jamais qu'après la guérison du mal.