Notre langage ne vaut rien pour décrire le monde des odeurs...

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Il n'en faut pas beaucoup pour indigner les Français. Dès qu'une idée de révolte germe quelque part, on sait bien que les Français l'adoptent.
Définir, ce n'est pas généraliser, c'est au contraire délimiter et distinguer par rapport au général.
Jusque-là, il avait toujours cru que c'était le monde en général qui le contraignait à se recroqueviller. Mais ce n'était pas le monde, c'étaient les hommes. Avec le monde, apparemment, le monde déserté par les hommes, on pouvait vivre.
Lorsque Jonathan eut ainsi compris que l'essence de la liberté humaine consistait en la jouissance d'un W.C. à l'étage et qu'il jouissait, lui, de cette liberté essentielle, il fut envahi d'un sentiment de profonde satisfaction.
Un regard sur le regard d'un amoureux regardant celle qu'il aime suffit pour constater ceci: ce regard est vide; il est, comme on dit fort justement, éperdu.
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Dans la même œuvre

Le parfum vit dans le temps; il a sa jeunesse, sa maturité et sa vieillesse. Et ce n'est que s'il sent également bon à ces trois âges qu'on peut dire qu'il est réussi.
L'odeur humaine est toujours charnelle, c'est donc toujours une odeur de péché...
L'évidence du parfum possède une conviction irrésistible, elle pénètre en nous comme dans nos poumons l'air que nous respirons, elle nous emplit, nous remplit complètement, il n'y a pas moyen de se défendre contre elle.
Le parfum réel s'use au contact du monde. Il est évanescent!
Le talent n'est presque rien, et l'expérience est tout, que l'on acquiert à force de modestie et de travail.