C'était à nouveau la valse des sourires. Etonnant comme parfois on prend des résolutions, on se dit que tout sera ainsi dorénavant, et il suffit d'un mouvement infime des lèvres pour casser l'assurance d'une certitude qui paraissait éternelle.
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Nos vies sont des cercles. Des cercles avec des évolutions illusoires, des tentatives de nous faire croire que le but n'est pas le point de départ. Alors qu'il est évident que nous nous dirigeons vers l'origine, la poussière.
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Il faut avoir peur de perdre les choses pour les aimer passionnément.
Les morts sont des condamnés à perpétuité certes, mais on les imagine mal tentés de s'évader.
Il a des théories sur le rangement des livres. Notamment celle du bon voisinage. Le livre que l'on cherche n'est pas forcément celui que l'on doit lire. Il faut regarder celui d'à côté.
La vie des autres, c'est peut-être le meilleur refuge quand le nôtre nous désespère.
Dans la même œuvre
L'éducation, dans la plupart des cas, c'est juste un entraînement quotidien pour nous pousser à ne pas ressembler à nos parents.
Je n'ai certainement pas fait assez de sport dans ma jeunesse pour supporter ainsi les mouvements irréguliers de mon coeur. Cela fatigue tellement, ce mouvement perpétuel du bonheur au malheur.
Souvent, les paroles ne suivent pas les décisions. Il faut du temps pour mettre en pratique les évidences.
C'était donc ça le bonheur, un état de complète satisfaction. Un état rond, sans la moindre faille. Avait-on le droit d'être heureux sans être dans la satisfaction complète?
Je ne supporte pas les conflits. Arrondir les angles est le slogan de ma névrose.