«Deviens ce que tu es», écrit Nietzsche. Et il devint fou.
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Nos joies les plus profondes ne tiennent pas à des bonheurs établis, mais à nos bonheurs retrouvés.
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La voix est un second visage.
Je hais la passion politique. Son désordre nous oblige à choisir ce qui ne s'imposait pas avant elle.
Ne pas regretter ce qui n'est plus, car si rien ne changeait, tout deviendrait vite monotone, fût-ce la douceur.
Lorsqu'on n'est pas conduit par l'intérêt ou par l'amour, il est difficile de ne pas l'être par orgueil. Croit-on avoir vaincu l'orgueil, il suit notre humilité en l'encourage à voix basse.