«Deviens ce que tu es», écrit Nietzsche. Et il devint fou.

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J'admire et méprise les hommes pour tout ce qu'ils sont capables d'endurer.
Je hais la passion politique. Son désordre nous oblige à choisir ce qui ne s'imposait pas avant elle.
En retrait des réunions achalandées, la saison normande devient un repos délicieux ...
La voix est un second visage.
Nous avons les souvenirs que nous méritons.
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