Mon mari n’eût pas souffert que sa femme se décolletât, à plus forte raison lui eût-il défendu de pu Ackermann Louise

Mon mari n’eût pas souffert que sa femme se décolletât, à plus forte raison lui eût-il défendu de publier des vers. Écrire, pour une femme, c’est se décolleter ; seulement il est peut-être moins indécent de montrer ses épaules que son coeur.
Pensées d’une solitaire (1903)
Citations de Louise Ackermann
Louise Ackermann

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