Mon enfance, c'est moi, et comme mon enfance ne vaut rien, moi, derrière, j'ai beau essayer de la contrecarrer de toutes mes forces, je ne fais jamais le poids.

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Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.
Je ne comprenais pas cet homme qui s'économisait et réfrénait ses élans. Ne rien montrer de peur de se sentir affaibli, je n'ai jamais pu comprendre ça. Chez moi, on se touche et on s'embrasse comme on respire.
Quand je bois, je bois trop, quand je fume, je me bousille, quand j'aime, je perds la raison et quand je travaille, je me tue... Je ne sais rien faire normalement, sereinement.
Les gens qu'on aime, on ne les rencontre pas, voyons, on les reconnaît.
J'ai fait gaffe de ne pas casser ma biscotte parce que si y'a un truc dont j'ai horreur, c'est bien de casser mes biscottes .
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La campagne, quand t'es pas comme tout le monde, c'est encore pire que l'indifférence.
Mon enfance, c'est un poison que j'ai dans le sang et y a que quand je serai morte que j'en souffrirai plus.
Une fille de dix-huit ans qui ne connaissait rien à la vie et ressemblait aux bougies qu'on allumait dans les églises : super simple, super pure et super blanche, mais bien allumée. Oui, complètement en effusion à l'intérieur...