Le bonheur était là et je l'avais laissé passer pour ne pas me compliquer l'existence. C'était si simple pourtant. Il suffisait de tendre la main. Le reste se serait bien arrangé d'une façon ou d'une autre. Tout finit par s'arranger quand on est heureux.
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Quand je bois, je bois trop, quand je fume, je me bousille, quand j'aime, je perds la raison et quand je travaille, je me tue... Je ne sais rien faire normalement, sereinement.
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On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder...
« Tu es belle », lui avouais-je, elle haussait les épaules, « C'est dans tes yeux », « Oui, acquiesçais-je, c'est dans mes yeux... »
Et puis qu'est ce que ça veut dire heureuse ? C'est le nouveau mot à la mode, ça... Heureuse ! Heureuse ! Si tu crois qu'on est sur cette terre pour batifoler et cueillir des coquelicots, tu es bien naïve ma fille...
Les enfants justifient les réunions de famille et nous en consolent.
Dans la même œuvre
Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever.
Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences.
Un jour on voudrait mourir et le lendemain on réalise qu'il suffisait de descendre quelques marches pour trouver le commutateur et y voir un peu plus clair.
Le pire quand on vieillit ce n'est pas tant le corps qui fiche le camp, non, ce sont les remords.
Personne n'est jamais trop bien pour personne.