Mets la main sur mon coeur, - Et vois comme il se trouble au nom de son vainqueur, - Comme il le reconnaît.

À lire aussi de Pierre Corneille

Il est doux de mourir après ses ennemis; - Et, de quelque rigueur que le destin me traite, - Je perds moins à mourir qu'à vivre leur sujette.
J'ai vécu pour ma gloire autant qu'il fallait vivre, - Et laisse un grand exemple à qui pourra me suivre.
Il est tard, après tout, de m'en vouloir dédire. Aujourd'hui l'on s'assemble, aujourd'hui l'on conspire; l'heure, le lieu, le bras se choisit aujourd'hui; et c'est à faire enfin à mourir après lui.
Non, je ne pleure point, Madame, mais je meurs.
Et je dirais que je vous aime, - Seigneur, si je savais ce que c'est que d'aimer.
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Dans la même œuvre

Ma plus douce espérance est de perdre l'espoir.
Dans le bonheur d'autrui je cherche mon bonheur.
Et je me dis toujours qu'étant fille de roi - Tout autre qu'un monarque est indigne de moi.