Merci aux absents, qui nous lèguent une quête philosophique et le bonheur de remplir le vide de l'existence à notre fantaisie.

À lire aussi de Fatou Diome

Au royaume de la polygamie, on ne tire pas sur la barbe de Dieu.
La nuit je mijote des rêves trop durs à cuire.
Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir, sur la ligne tremblante de l'existence.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Les mots avaient mûri en elle comme des chrysalides prêtes à livrer leur trésor. Les yeux dans les yeux de son amie, Bougna libéra les papillons qui battaient déjà des ailes dans la bouche.
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Le souvenir est un filet qui nous surprend et nous entraîne dans le sillage de son choix.
Devenir adulte, c'est oser se retourner et, enfin, faire face aux loups.
Comme les muses, les racines inspirent, mais elles ne sauraient donner à quiconque le souffle nécessaire à sa propre course.