Philosophes rêveurs, qui pensez tout savoir, - \r\nEnnemis de Bacchus, rentrez dans le devoir : - \r\nVos esprits s’en font trop accroire. - \r\nAllez, vieux fous, allez apprendre à boire. -
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Mais nous, que la raison à ses règles engage, - Nous voulons qu'avec art l'action se ménage; - Qu'en un lieu, qu'en un jour, un seul fait accompli - Tienne jusqu'à la fin le théâtre rempli.
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Qui méprise Cotin n'estime point son roi, - Et n'a, selon Cotin, ni Dieu, ni foi, ni loi.
Que la nature donc soit votre étude unique.
C'est une précieuse. - Reste de ces esprits jadis si renommés, - Que d'un coup de son art Molière a diffamés.
Ce ne sont que festons, ce ne sont qu'astragales.
Dans la même œuvre
On s'ennuie aux exploits d'un conquérant vulgaire.
Il n'est point de serpent ni de monstre odieux, - Qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux, - D'un pinceau délicat l'artifice agréable - Du plus affreux objet fait un objet aimable.
Aux dépens du bon sens gardez de plaisanter.
L'esprit n'est pas ému de ce qu'il ne croit pas.
Oh! le plaisant projet d'un poète ignorant - Qui de tant de héros va choisir Childebrand!