Mais dis-moi, qui est donc le condamné ? Celui qui reste ou celui qui embarque, Jean-Bark ?

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Si j'avais su. ... Si j'avais su. Le problème, c'est qu'on ne sait jamais.
Il faut se méfier des réponses, elles ne sont jamais ce qu'on veut qu'elles soient, ne croyez-vous pas?
C'est bien la mort des autres, des êtres aimés, pas la nôtre, qui nous ronge et peut nous détruire.
Il y a quantité de choses qui ne sentent rien, mais qui carient les sens, le coeur et l'âme plus sûrement que tous les excréments.
Elle ne devait pas penser à sa fille car on ne songe jamais vraiment aux vivants avec l'intensité qu'ils méritent et que seule leur mort parvient à faire naître en nous. On ne regarde pas les vivants.
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