M. Smith : Prenez un cercle, caressez-le, il deviendra vicieux !

À lire aussi de Eugène Ionesco

On ne peut prévoir les choses qu'après qu'elles soient arrivées.
Mon Dieu, on en peut rien faire!... Que peut-on faire... Que peut-on faire...
Ah, si l'«à quoi bon» n'avait germé dans mon âme, puis n'avait poussé, puis n'avait tout recouvert, n'avait étouffé les autres plantes, j'aurais été un autre, comme dit l'autre.
Vouloir être de son temps, c'est déjà être dépassé.
Je rêve que je n'ai plus qu'une molaire dans la partie supérieure de la mâchoire et que cette molaire ne tient plus; en effet, je la déchausse avec les doigts; la dent est longue, une racine très profonde.
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Dans la même œuvre

Prenez un cercle, caressez-le, il deviendra vicieux!
Un médecin consciencieux doit mourir avec le malade s'ils ne peuvent pas guérir ensemble.
La vérité ne se trouve d'ailleurs pas dans les livres, mais dans la vie.
Toujours, on s'empêtre entre les pattes du prêtre.
Elle (la pendule) marche mal. Elle a l'esprit de contradiction. Elle indique toujours le contraire de l'heure qu'il est.