Lorsqu'on livre une guerre, c'est toujours pour être en meilleure position pour livrer une autre guerre.

À lire aussi de George Orwell

Quand un écrivain s'engage dans la politique, il doit le faire en tant que citoyen, en tant qu'être humain, et non pas en tant qu'écrivain.
Le pire ennemi, réfléchit-il, est le système nerveux. A n'importe quel moment, la tension intérieure peut se manifester par quelque symptôme visible.
Des gens disparaissaient, simplement, toujours pendant la nuit. Leurs noms étaient supprimés des registres, tout souvenir de leurs actes était effacé, leur existence était niée, puis oubliée. Ils étaient abolis, rendus au néant. Vaporisés, comme on disait
A cinquante ans, chacun a le visage qu'il mérite.
Dehors, les yeux des animaux allaient du cochon à l'homme et de l'homme au cochon, et de nouveau du cochon à l'homme mais déjà il était impossible de distinguer l'un de l'autre.
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Dans la même œuvre

La guerre, c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage, l'ignorance c'est la force.
Le crime de penser n'entraîne pas la mort. Le crime de penser est la mort. Maintenant qu'il s'était reconnu comme mort, il devenait important de rester vivant aussi longtemps que possible.
Les conséquences d'un acte sont incluses dans l'acte lui-même.
Vous ne possédez rien, en dehors des quelques centimètres cubes de votre crâne.
Lorsque quelqu'un n'a pas de points de repère extérieurs à quoi se référer, le tracé même de sa propre vie perd de sa netteté.